J'veux pas paraître comme la fille qui ne sourit jamais parce qu'elle a le coeur brisé. Mais j'veux seulement paraître comme la fille qui illumine la vie des autres. Même si elle n'arrive pas a illuminer la sienne pour le moment.

« J' veux pas qu' tu reviennes, j'aurais simplement voulu qu' tu restes »

On ne dira jamais de moi que je n'étais pas persévérante, parce que je mis suis donner coeur et âme dans notre histoire. J'ai tellement tenté de recoller chaques morceaux après chaques orages... mais il faut croire que quelques-uns s'était envolés avec le vent, pour ne tout simplement plus les retrouver. Et c'est ainsi que je n'ai plus été capable de voir le dessin sur notre casse-tête. "Casse-tête", ah! c'est le cas de le dire. C'est pour cette raison que j'ai tout simplement arrêté d'essayer et __________________________________poursuivit ma route en solitaire.

J'abandonne SKY pour un moment.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 15:05

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 13:36

Je m'aperçois que tu n'étais que toi et pas la personne pour moi.

Je m'aperçois que tu n'étais que toi et pas la personne pour moi.

Prendre la décision de passer par dessus, peu importe s'il reviendrait ou non, peu importe si on en a envie ou non, peu importe si on croit faire la pire erreur de la Terre. Parce que vivre en pensant à lui, en espérant qu'il revienne, en imaginant qu'il tient toujours à nous, ça vous décapite l'intérieur. Ça vous fait vivre autant que ça vous achève. Vous le savez en plus, mais vous ne pouvez pas vous en empêcher, Parce que c'est lui, parce que ça ne devait pas se terminer aussi rapidement, pas de cette façon. Pour recommencer à regarder ailleurs, pour ne plus s'inquiéter de lui, pour s'en foutre. Pour recommencer à rêver d'un autre, pour l'effacer tranquillement, pour qu'il ne revienne plus, pour qu'il vous laisse tranquille, pour qu'il arrête de vous rappeler, de vous texter quand vous commencé à disparaître. Pour qu'il arrête de se jouer de vous, pour qu'il vous laisse réellement partir. Pour recontinuer à vivre normalement, pas avec ce sourire brisé que personne ne remarque, pas avec ces yeux qui cherchent les siens. Pas avec ce poids sur le coeur quand il vous parle. Pas avec ses yeux qui se battent pour rester secs.Parce qu'à la fin, je suis plus capable, Je suis à la dérive, je me reprends. Mais j'ai encore tellement envie ...

L'oublier. Parce que c'est tout ce qu'il reste à faire .

# Posté le samedi 11 juillet 2009 08:00

Modifié le samedi 17 octobre 2009 17:13

Elle n'arrête pas de dire ça va merci, alors que le contraire s'impose à elle. Elle se prétend bien et épanouis, mais comment pourrait-elle l'être ? Elle dit qu'elle aime, qu'elle n'a jamais été aussi bien et qu'elle est amoureuse. Mais c'est justement la chose en trop, qui fait qu'elle n'est pas heureuse. Elle rentre trop souvent le coeur au bord des lèvres et le verre à moitié vide. On a tous compris qu'elle n'est pas à sa place ici, et qu'elle n'a qu'une envie c'est partir. De toute façon elle l'a bien dit lorsque plus rien ne la retiendra ici elle ira ailleurs. Mais ailleurs le monde pourrait-il être meilleur ?

Elle n'arrête pas de dire ça va merci, alors que le contraire s'impose à elle. Elle se prétend bien et épanouis, mais comment pourrait-elle l'être ? Elle dit qu'elle aime, qu'elle n'a jamais été aussi bien et qu'elle est amoureuse. Mais c'est justement la chose en trop, qui fait qu'elle n'est pas heureuse. Elle rentre trop souvent le coeur au bord des lèvres et le verre à moitié vide. On a tous compris qu'elle n'est pas à sa place ici, et qu'elle n'a qu'une envie c'est partir. De toute façon elle l'a bien dit lorsque plus rien ne la retiendra ici elle ira ailleurs. Mais ailleurs le monde pourrait-il être meilleur ?
100 ans plus tard

Durant ma vie, j'aurais crié, mangé, tapé, insulté, bu, fumé, appris, marché, couru, roulé, joué, plaqué, pleuré, rigolé, sourit, « grimacé », maquillé, cuisiné, regardé, adulé, nettoyé, engueulé, boudé, déçu, hais, détesté mais surtout aimé. Durant ma vie, j'aurai été heureuse, malheureuse, prétentieuse, égoïste, méchante, gentille, musicienne, écrivain, caissiere, marchande, sans domicile fixe, riche, frustrée, franche, futile, renfermée, timide, jalouse, rancuniere, désillusionnée, nostalgique, aimée, détestée, mais surtout amoureuse. Durant ma vie j'aurais bu pour oublier , fumer pour ne plus penser et souris pour ne pas qu'on remarque mon chagrin et ma détresse. J'aurais aussi appris à vivre, que la vie n'est qu'une futilité stupide susceptible de s'arrêter n'importe quand, n'importe où, qu'il ne faut jamais baisser les bras, ni se rabaisser car les gens le feront à ta place, ne pas aimer une personne sans rien en retour, chose qui pourrait tous vous détruire, que les personnes paraissant les plus fortes sont les plus faibles, et celles qui méritent le plus d'attention. J'aurai rendu heureuses certaines personnes mais en déçue d'autres. J'aurais fait face et je me serais relevée de mes échecs. J'aurai appris beaucoup de chose dans cette vie, que les gens riches ne prêtent pas, que les gens pauvres aident les autres, que la vérité ne sort jamais de la bouche des grands, que l'amour est compliqué, que la vie n'est pas éternité et que oublier est humain. J'aurai vécu tout simplement. Alors maintenant, _______________________adieu.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 14:50

Modifié le lundi 12 octobre 2009 12:07

L'amour ne nous doit rien.

L'amour ne nous doit rien.

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 17:32

Modifié le samedi 10 octobre 2009 16:09

Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur...

Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du coeur...
Comment d'écrire toute cette tristesse ? Je me sens complètement perdue, je ne sais plus quoi penser. Je semblais heureuse mais mon sourire disparaît peu à peu de mon visage. La tristesse reprend le dessus, la chance tourne. Ca ne peut pas continuer, j'ai du mal, j'y arrive plus. Et je vous assure que j'essaie de garder tout cela comme on me le dit parfois. Cette complicité qui arrive par moment à me faire oublier tout ce mal et qui me redonne le sourire.Le temps me dira si l'importance que je donne à cela en valait la peine. Pour le moment je préfère vivre l'instant présent, tenter de profiter, même si les risques sont présent, je ne pourrais pas me pardonner de le perdre, vraiment.. Si un jour tu ne m'aimes plus; et si un jour tu me laisse de coté, et si un jour tu m'oublis; si un jour tu ne m'adresse plus la parole; et si un jour tu pars loin et que tu me laisses; et si un jour tu trahis ta promesse; et si un jour tu oublis tout ce que l'on a parcouru, tout nos souvenirs, les bons et les mauvais; et si un jour je sors de ta vie; et si un jour tu me remplaces par une autre; et si un jour je ne te fais plus rire avec mes délires débiles; et si un jour tout s'éfface de ta memoire; si je ne suis pas quelqu'un de bien pour toi; et si un jour on me separe de toi; et si tu ne m'aimes plus un jour ? Sache que ce jour là, je serais sans doute la plus malheureuse du monde entier. Et c'est reparti. Comme si Skyrock m'était indispensable. Comme si c'était un ami. Un confident. Un psychologue. Un thérapeute. C'est vrai que si j'y réfléchis calmement, il m'a bien aidé. Il m'a écouté et ne m'a pas jugé. Il m'a fait rencontrer de nombreuses personnes. A une période, il m'a fait vivre à travers mes écrits. Il m'a réconforté, m'a montré que l'espoir n'était pas mort. M'a fait comprendre bien des choses. M'a fait grandir.
Arrette d'etre parano.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 17:14

Modifié le samedi 10 octobre 2009 15:28

Alors, voilà: je voulais seulement te dire.. Te dire que ma vie est toujours pleine de toi et que mille fois par jour, je t'envoie mes pensées dans l'espoir qu'elles t'atteignent. Te dire que sans toi, je meurs à petit feu, parce que tu es mon véritable point d'encrage. Te dire que j'ai essayé de te fuir, mais que tout me ramène à toi.

Alors, voilà: je voulais seulement te dire.. Te dire que ma vie est toujours pleine de toi et que mille fois par jour, je t'envoie mes pensées dans l'espoir qu'elles t'atteignent. Te dire que sans toi, je meurs à petit feu, parce que tu es mon véritable point d'encrage. Te dire que j'ai essayé de te fuir, mais que tout me ramène à toi.


Chaques jours, chaques personnes font le choix de porter un masque pour cacher à cette foule oppressante le reflet d'un c½ur brisé. Ils affichent pour la plupart un sourire ravageur, ou une mine enjoué mais cela ne veut pas dire pour autant que derrière ça, ne se cachent pas des yeux remplies de larmes, reflétant un passé tumultueux, libérant les échecs et mettant sur le tapis la nostalgie de ces moments.. IL y a des fois où c'est le vide total dans ta tête. Tu ne sais pas pourquoi, mais pourtant tu ne sais même plus quoi penser. Tu as l'impression que tout va mal et bien évidement quand tu ne vas pas bien, les autres déceptions s'enchaînent. Tu as ce regard rempli de tant de tristesse, cette soudaine envie de revenir il y a quelques temps de cela où tu t'épanouissais autour de tes amis, où tu profitais sous ce soleil ensoleillé. Hélas, on ne garde jamais éternellement le bonheur. Il vient, et on a à peine le temps de se rendre compte qu'il est présent, qu'il est déjà parti. Tes battements de c½ur ralentissent, ton sang se glace et tu te demandes d'où vient ce désespoir. Est-ce parce que certaines personnes rendent les choses difficiles ? Est-ce parce que leurs phrases adepte de cliché reviennent toujours à la superficialité ? Ou bien est-ce parce que on ne peut jamais gardé continuellement quelqu'un ou quelque chose ? Des questions se posent mais malheureusement on n'a peu souvent les réponses qui conviennent. J'ai cette chose extrêmement amère qui m'empêche de réfléchir, de penser à autre chose, de vivre simplement. Comment expliquez vous le fait que la vie soit parfois si injuste ? J'aimerais tellement que tout soit aussi simple que dans les livres, mais bien sur la vie ne fait pas de cadeau, elle reprend toujours ce qu'elle nous offre. C'est ainsi que je me forge peu à peu une carapace qui devient lourde à supporter. Tu te rend compte que les gens bénéficient profusément de chance et que toi tu restes sur cette douleur qui ne cesse de s'amplifier jours après jours. ''Le malheur des uns fait le bonheur des autres'', Voltaire a vraiment été réaliste d'écrire cela. Je pourrais bénéficier de tant de chose mais je ne pense pas que sa changerai quelque chose à ce que j'éprouve à cet instant présent. Je m'oblige à sourire parfois mais au fond de moi reste cette cassure qui peu à peu s'inscrit sur mon visage. Je ne sais pas si les morceaux d'un puzzle cassé peuvent être réparé entièrement tout comme un c½ur qui s'épluche tel une orange. C'est avec la légèreté de la musique qui attendrit le c½ur tout comme l'esprit, que pendant quelques minutes, le bruit se tait, la douleur ne se consume pas et les mots viennent. Pendant ce bref moment, tout semble différent. Puis tout redevient comme avant car les plus belles choses ne sont pas prolongé et ne reste jamais une éternité.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 11:20

Modifié le samedi 10 octobre 2009 16:03

Et rapelle toi que tu peux avoir le monde à tes pieds ; si tu te laisses pas abattre par ceux qui te laissent de coté.

Et rapelle toi que tu peux avoir le monde à tes pieds ; si tu te laisses pas abattre par ceux qui te laissent de coté.
Mes plus belles vacances.

C'est fou comme les gens de nos jours parlent beaucoup disent de belles choses mais ne les pensent plus. Et toi pauvre petit innocente qui ne demander qu'un petit bout de bonheur à la vie.. tu y croit très fortement et un jour tout s'écroule tu voit la vérité des choses en face et tu voit que tu t'es accroché sur des futilités sur des paroles qui comptait pour du vent pour eux mais qui pour toi était tellement importantes. Et plus les jours passent et plus cela se confirme. Mais tu est là dans ce monde alors tu vis et vis toujours en attendant que la vie veut bien te faire un signe , juste un . L'espoir fait vivre ! Devrais-je m'arrêter aux couleurs de l'été ou bien seulement attendre quelques temps pour reprendre mes idées ? S'il ne serait-ce qu'un instant pour que tout soit parfait je préfère tendrement prendre le large , m'éclipser . Ne sachant pas vraiment les pensées de l'aimée , je ne cesse sans cesse de m'executer . Pourrais-je un jour arriver a mes fins sachant que la faim justifie les moyens ? Se remettre en question est parfois la meilleure des choses à faire , même si au bout d'un moment plus rien ne semble sincere . S'arrêter pour recommencer , ou continuer sans même pouvoir avancer . A m'entendre parler , je me propose un dilemme dans lequel mon choix ne sera qu'interne . La vérité c'est que je ne sais pas & que tant que je serais dans le doute , j'avancerais , coute que coute .

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 16:00

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 17:17

Je tourne en rond, sans toi. Tu sais que quelques fois, j'ai peur de moi.

Je tourne en rond, sans toi. Tu sais que quelques fois, j'ai peur de moi.

Tu sais, je ne suis pas une fille de parole, je parle et j'oublie tout, le silence sera mon nouveau domaine, je deviens folle je tourne en rond je me meurs tu sais. Mais toi, t'es different. Je me perds dans tes mots, et tu veux pas sortir de mes pensées. Mon coeur me chatouille, et je sens déjà le rouge me monter aux joues. T'as déjà depassé ces remparts autour de mon coeur, que j'avais si solidement bâti et tu fous mon coeur en vrac. Au bout du compte Amour, tu m'aimes combien ? Tu crois que c'est possible toi ? Non. Tout ça, c'était du vent. des mots dits à la va-vite, crachés sans y penser. Faux espoirs. Et maintenant c'est chacun son tour, chacun sa merde. Pendant tout ce temps, je me suis cachée derrière mon sourire, mais enfaite, je suis bien incapable de tirer un trait sur tout ce qui s'est passé. Alors, je voudrais me vider; une fois pour toute. Mais je ne sais par où commencer ni par où finir. En fait, je ne veux pas qu'il y ait de fin, ni de point. Je veux trois points de suspension à notre histoire car elle ne peut finir et ne finira jamais. Pas tant qu'un de nous sera là pour la raconter ou encore mieux, la vivre. Si je devais mettre des mots sur notre nous, je dirais que c'est une histoire d'amitié, d'amour, de trahison et de rédemption. Il y a quelques temps, nous étions au moins encore amis. J'ai perdu depuis bien longtemps la notion de ce terme vis à vis de nous. Peut-on encore prétendre l'être ? Quelqu'un le peut-il ? J'ai le c½ur léger à cet instant; comme souvent depuis peu maintenant. Je ne pense plus à rien, sinon à toi. Cet ancien toi qui m'accaparait bêtement de sourires, à longueur de journée. Je ne vogue plus sur les traces du passé. J'avance aussi doucement que sûrement. Enfin, je vais de l'avant, même si tes pas ne cheminent plus les miens. Et à présent, je n'attends plus rien de nous. Je comble le vide et je songe à l'avenir, sans toi. J'ai su sécher toutes mes larmes, et me détacher de tous tes mots, toute seule, comme une grande. Fais - en de même, et ne t'encombre pas de souvenirs ou de choses comme ça. Aucun regret ne vaut le coup pour qu'on le garde en nous. Je ne vaux plus la peine, que tu te souviennes. Je ne vaux plus la peine, que tu m'aimes encore. Je trouve ça dommage que les choses se soient passées ainsi, j'aurais tellement voulu que notre "intimité" ne se dévoile pas. J'ai eu la prétention de croire que personne ne pouvait être aussi proche que nous l'étions. Je nous imaginais si forts qu'on aurait vécu à deux, jusqu'à mourir le même jour. J'imaginais juste une vie à parcourir, des m½urs et des normes à contourner, des traîtrises et des idioties à supporter. Mais certainement pas des lois, que tu aurais posée toi-même dans l'ombre de notre nous. Car toi et moi, ce n'était pas juste de l'amour. C'était bien plus que ça. Bien plus que de l'amour, ou que des confidences d'adolescent. Nous, c'était plus que tout. Tu avais ma vie entre tes mains, et je crois que j'ai eu la tienne, aussi. J'ai malheureusement été trop maladroite. Tu n'aurais jamais du me la confier. Mais on est jeunes et on est jamais vraiment sérieux. On ignore encore ce qu'est l'Amour, et la Folie; on croit le savoir seulement. Alors, à quoi ça sert de s'enivrer de belles paroles si ce n'est que pour se donner bonne conscience ? J'aurais du ouvrir un peu plus les yeux et sûrement parler plus aussi, mais il me fallait du temps et maintenant je m'aperçois que j'ai bien fait de ne pas me livrer entièrement. Quand il n'y a plus de confiance, il n'y a plus rien. Et à présent, tu n'es plus rien. Ma seule vraie folie a été __de t'aimer à en mourir. Mais je suis fière, de celle que je suis. Je referais tout, si c'était à refaire. Et je ferais encore ma plus grande erreur : Faire de toi, ma vie.

Sentez-vous seulement à quel point notre histoire est pire encore qu'une simple tragédie ? Souffrez-vous avec moi ? Non. Évidemment que non. Vous êtes assis confortablement dans votre vie, à l'abri du dehors et de la haine. Vous vous cachez derrière des masques d`hypocrisie. Vous lisez, mais qu'est-ce que ça peut bien vous faire, au fond ? Comprenez-vous seulement ? Non, non. Vous ne le pouvez pas. Même moi, je ne comprends pas. Rien ne peut être comparé à cet aveu qui s`est échappé de ses lèvres. Rien ne peut rivaliser à l'absolu terrifiant de ses paroles. Plus rien. Rien.

# Posté le samedi 25 juillet 2009 16:07

Modifié le dimanche 30 août 2009 17:59

SP > " Mes articles sont rien. Je ne suis rien, je sers a rien, d'où ces articles qui ne veulent rien dire. J'ai rien a raconté, rien a partagé, c'est pour ça que je t'apprécie vraiment beaucoup, tu me changes des rien, tu me changes. ♥ "

SP > " Mes articles sont rien. Je ne suis rien, je sers a rien, d'où ces articles qui ne veulent rien dire. J'ai rien a raconté, rien a partagé, c'est pour ça  que je t'apprécie vraiment beaucoup, tu me changes des rien, tu me changes. ♥ "
Vivez bien, c'est la meilleure des vengeances.

Pour toi l'amour était un sentiment magnifique jusqu'à ce qu'il à facilement viré au cauchemar jusqu'à te rendre malade de tristesse. Tu es sensible et tu n'as pas peur d'exprimer tes sentiments et une contrariété ou un doute peut rapidement te prendre la tête. Tu as surement vécu dans l'illusion d'un amour ou d'une relation parfaite jusqu'à te retrouver face à une force obscure bien plus forte qu'une simple défaite, le chagrin d'amour et la solitude. A tout cela s'ajoute les problèmes de la vie quotidienne qui sont pour toi un achèvement. Tente de passer outre ce genre de problème et profite de la vie, même si un
sentiment étrange de regret te gagne lorsque tu repense à la personne qui t'a décu.

Alors je ferme les yeux et j'attends le petit matin. Pourquoi? J'en sais trop rien.. Je donne ma langue au chat; et je me demande de quoi sera fait demain. Moi j'veux bousculer le bonheur. Tomber sur lui un jour de pluie. Et s'il est éphèmère tant
mieux. Mieux vaut l'illusion de l'instant, que celle de toute une vie. Ma mélancolie ..

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 18:50

Modifié le dimanche 30 août 2009 17:49

C'est fou ce putain de besoin de s'en sortir, de se cramponner à la vie, d'enfoncer ses ongles profonds dans ce qu'il nous reste, de s'accrocher, parce que sinon on tombe, et si l'on tombe, ne nous voilons pas la face, même les plus chevronnés ne viendront pas nous chercher. Si l'on tombe, c'est fini. Si l'on décroche un doigt, on tombe. Si l'on tombe, Adieu.

C'est fou ce putain de besoin de s'en sortir, de se cramponner à la vie, d'enfoncer ses ongles profonds dans ce qu'il nous reste, de s'accrocher, parce que sinon on tombe, et si l'on tombe, ne nous voilons pas la face, même les plus chevronnés ne viendront pas nous chercher. Si l'on tombe, c'est fini. Si l'on décroche un doigt, on tombe. Si l'on tombe, Adieu.

La vérité tu vois, c'est que je suis fatiguée, fatiguée de penser à toi, de t'aimer aussi. Fatiguée d'en vouloir à la Terre entière, de ne rien comprendre, de ne pas savoir ce qui se passe, de me sentir étrangère. Fatiguée d'essayer d'oublier, de t'oublier! Fatiguée de sourire pour plaire, pour s'excuser, pour s'arranger, pour se cacher. Fatiguée de tout, de toi, d'eux, fatiguée de passer ma vie à rêver, à te rêver. T'avais prévu toi, que tu allais être dégouté du «véritable amour», on ne parle plus que d'un « kiff ». À croire que pour eux, ce n'est qu'un jeu, je suis la première à jouer, la première à perdre. Je t'aime, oh sa oui ! Et je te hais, je te hais de ne pas me croire ! T'es qu'un con, un débile sans cervelle. Le seul problème c'est que t'insulter n'apaise pas ma souffrance. Tu me crois quand je dis que je ne t'aime plus. T'es bien de trop naïf, t'es trop naïf quand t'es amoureux, tu l'es! Tu n'as pas été patient, avec moi, ta jouer avec les mots, avec mon coeur. J'arrive plus à écrire sur toi, je sais plus quoi dire, j'ai sans doute dut épuiser mon forfait patience. Plus rien n'a de sens, pas même toi, tes mots, tes gestes, tes sourires, tout sa n'a plus de sens, tu joue encore, t'es con de croire que je suis dupe, que je vois rien! Jvois bien, je suis spectatrice, jregarde sans rien faire, sans agir, jte laisse faire. Jcrois toujours avoir ma chance, et je sais bien que c'est ce que tu veux ! Et j'espère toujours, toi dans l'histoire ta juste envie d'avoir une personne à tes pieds, et tu y arrive! Bordel, t'es fort à ce jeu, je peux pas jouer, je peux pas continuer, je peux pas rivaliser, je vais y laisser des plumes. Les relations humaines c'est compliquer, et tu es ____________une énigme à toi tout seul.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 15:36

Modifié le dimanche 30 août 2009 18:03